La plage aux transats sous les palmiers et c’était une merveille. Assez peu de personnes s’y rendent en mai, on a donc l’embarras du choix de sa place. Et quasiment personne ne prend cette sale habitude de réserver son emplacement avec sa serviette, on peut même changer régulièrement d’emplacement en fonction du soleil.
Les extérieurs de l’hôtel sont extraordinaires avec cette jungle luxuriante qui occupe les différentes résidences. La nourriture est délicieuse et variée pour une semaine avec ses 5 ou 6 restaurants. Bien que la piscine soit très vaste, elle est problématique. D’abord, plusieurs profondeurs mal renseignées la jalonnent et limitent sa fréquentation pour les non nageurs comme moi. Ensuite, l’eau y très chaude, beaucoup trop même. J’ignore si c’est dû au soleil ou si elle est chauffée mais il serait bon d’y créer des endroits à l’ombre. Mais surtout, et c’est une remarque que je ferais pour l’ensemble de l’hôtel, la musique y est constante de 10:00 à 17:00 et je parle de musique de nightclub, pas de musique lounge… Sans parler des animateurs qui hurlent en permanence par dessus. Très pénible si on veut se reposer ou lire un bouquin. Idem, tous les restaurants déversent une playlist clubbing très rude le matin au petit déjeuner. Même la jungle est sonorisée par une boucle de nappes synthétiques dont les enceintes peinent à délivrer un son sans saturation. Sur ce point, le Catalonia Playa Maroma devrait drastiquement revoir sa copie.